Watch Dogs 2 : DedSec vous révèle la vérité …

Il y a plus de deux ans maintenant, Ubisoft éditait et développait Watch Dogs, un « gta-like » se déroulant à Chicago et dont le gameplay est principalement basé sur les capacités de hacking de son héros. Extrêmement prometteur et sûr de lui à son annonce, Ubisoft allant même jusqu’à provoquer Take-Two Interactive et son très attendu GTAV, le jeu n’a pas tout à fait tenu ses promesses. En effet, une fois terminé Watch Dogs laissait clairement le joueur sur sa faim. L’histoire du premier opus était sans grande saveur et son héros Aiden Pearce était tout aussi fade. Finalement, seul le gameplay basé sur le hacking était séduisant et un brin réussi. Pourtant, et malgré tout ses défauts, Watch Dogs s’est vendu à plus de dix millions d’exemplaires, en bref un vrai succès commercial pour le géant de l’édition. Dix millions, un chiffre qui a donné des idées à Ubisoft puisque l’éditeur français sortait fin 2016 le nouvel opus de sa franchise, sobrement intitulé Watch Dogs 2.

#D3DS3C

En 2014, Aiden Pearce, un hacker surdoué en quête de vengeance, mettait à mal une grande organisation criminelle en révélant au monde entier un vaste trafic d’êtres humains. Pour cela, il s’était associé au collectif hacktiviste DedSec qui lui avait alors permis d’utiliser le City Operating System de Blume. Prônant une ville plus intelligente, le ctOS est système informatisé de hautes technologies qui permet de relier les infrastructures et les installations de sécurité publique de la ville de Chicago à un pôle d’échange centralisé.

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Aiden Pearce était le héros torturé en quête de vengeance du premier Watch Dogs (Ubisoft, 2014)

Si le ctOS gère principalement la circulation routière, le développement économique et les télécommunications, il recueille également les données personnelles de tous les habitants de la ville. Par ses actions Aiden va dévoiler les nombreuses failles du système du ctOS, obligeant les hackers de DedSec  à déclarer la guerre à Blume Corporation tandis que ces derniers annoncent une version 2.0 prête à être implantée dans d’autres villes des Etats-Unis, dont San Francisco

Le ctOS gère principalement la circulation routière, le développement économique et les télécommunications, il recueille également les données personnelles de tous les habitants de la ville.

Né en banlieue de San Francisco, à Oakland, Marcus « Retr0 » Holloway est un jeune hackeur afro-américain à qui le système prédictif du ctOS 2.0 a fortement porté préjudice. Accusé à tort d’un crime qu’il n’a pas commis par l’algorithme amélioré de Blume, le jeune homme en fait voir de toute les couleurs aux autorités dans le but d’attirer l’attention et d’intégrer la branche californienne du collectif de hackeurs DedSec.

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Marcus est un hackeur afro-américain dont le rêve est d’intégrer le groupe DedSec (Ubisoft, 2016)

Pour cela, et comme dans l’ultime épreuve d’un rite d’initiation, Marcus va pénétrer l’un des « data center » de Blume afin d’aller effacer son profil et installer une backdoor pour le collectif hacktiviste. Alors qu’ils n’y croyaient pas, les hackeurs de DedSec restent bouches bées devant le culot et le talent du jeune Retr0. Ce dernier le sait, il vient enfin d’obtenir sa place dans l’équipe haute en couleur de DedSec San Francisco.

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Niveau mauvaises blagues, Marcus et Wrench ne le savent pas encore, mais ils vont faire la paires (Ubisoft, 2016)

Les nouvelles compétences et l’engagement de Marcus vont littéralement changer la face de DedSec. Le groupe d’hacktivistes va devenir un véritable lanceur d’alertes dont l’objectif premier est de protéger les citoyens du Big Brother qu’est Blume. Avec ces nouveaux collègues, Wrench, Sitara, Josh et Horatio, Retr0 va petit à petit faire flancher le géant et ses alliés de la Silicon Valley, s’attirant les foudres d’un certain Dusan Nemec, chef de la technologie chez Blume.

Big Brother is watching you

C’est sur la thématique, ô combien intéressante et d’actualité, des mégadonnées et du tout numérique que repose le scénario de Watch Dogs 2. Là où la violation du droit à la vie privée par le ctOS n’était qu’une trame de fond pour supporter le tragique destin d’Aiden Pierce dans le premier opus, elle est aujourd’hui le fil conducteur d’une narration logique et maitrisée. Dans  Watch Dogs 2, l’enjeu est simple : mener des actions coups de poing contre les géants de la Silicon Valley afin de rétablir la vérité et faire prendre conscience aux citoyens qu’ils sont quotidiennement manipulés. L’objectif sous-jacent de Marcus est de récolter un maximum de followers afin de gagner en puissance de calcul et pouvoir ainsi dénoncer les procédés de Blume. Enfin, le nom de jeu, qui peut se traduire par « chiens de garde », prend vraiment tout son sens.

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L’univers graphique sous LSD prêté à DedSec est particulièrement bien pensé (Ubisoft, 2016)

La mission principale de Watch Dogs 2 mène le joueur et Marcus dans divers endroit de la baie de San Francisco et de la Silcon Valley à la rencontre des grands acteurs de l’ère digitale tels que Google, Facebook ou encore Space-X … Ah non, pardon ! Je reprends. Les missions vous mèneront donc à la rencontre de société californiennes fictives tels que Nuddle!Nvite et Galilei, des entreprises qui ressemblent quand même grandement à celles qui aujourd’hui guident et accompagnent notre quotidien.

Blume ne semble n’être plus qu’un prétexte pour Ubisoft et ses équipes pour nous livrer une critique acerbe et cynique de notre société. A moins que ce ne soit que pour rire ?

En s’intéressant à ces entreprises, Marcus et ses copains hackeurs vont mettre en lumières toutes les subtilités ainsi que tous les dangers de la big data, et, progressivement, remonter jusqu’à Blume. Finalement, Blume ne semble n’être plus qu’un prétexte pour Ubisoft et ses équipes pour nous livrer une critique acerbe et cynique de notre société. A moins que ce ne soit que pour rire ?

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N’oubliez pas, DedSec vous montre la vérité, faites en ce que vous voulez (Ubisoft, 2016)

Si la mission principale remplie parfaitement ses objectifs en étant bien scénarisée, parfaitement narrée et relativement rythmée, il en est de même pour les missions secondaires. Car oui, qui dit « open world » dis tout un tas de missions secondaires et de collectibles à n’en plus pouvoir, surtout chez Ubisoft. Et bien, une n’est pas coutume, ces dernières sont vraiment bien écrites, savamment dosées et alternent entre les phases de hacking et d’action. De plus, les quêtes secondaires apportent de l’épaisseur à la trame principale grâce au travail narratif auquel elles ont eu le droit mais elles permettent surtout de gagner quelques followers et donc de faire avancer DedSec dans son action. A côté de cela on retrouve également des mini-jeux vraiment sympas et intégrés directement dans l’ « open world« dont un qui m’a particulièrement plu, et qui transformait Marcus en chauffeur de Uber pour gagner de l’argent.

Marcus « Fisher » Holloway

Sur le terrain c’est Marcus qui se charge de mener à bien les opérations de DedSec, tandis que ses camarades jouent les backups et assurent la logistique. Pour cela le jeune hackeur possède un smartphone lui permettant d’accéder aisément et facilement au ctOS de San Francisco. Pour progresser et arriver à ses fins, notre héros va devoir constamment agir avec un environnement hyper connecté. Il sera possible pour Marcus d’intercepter quelques mails regorgeant de croustillantes informations, de contrôler de véhicules à distances afin de créer une diversion ou encore de falsifier le cassier judiciaire d’un opposant afin de s’en débarrasser momentanément. Les capacités de hacking  ont clairement été enrichies et, à  l’inverse du premier opus, une touche ne suffira pas au protagoniste afin prendre le contrôle d’un objet ou d’une infrastructure tant il existe de possibilités.

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Se débarrasser du membre d’un gang un peu trop collant en quelques clics, facile ! (Ubisoft, 2016)

Toutefois, le smartphone de Marcus n’est pas sa seule et unique arme. Ce dernier emmène partout avec lui un pistolet paralysant et, plus original, une boule de billard attachée à une corde afin de mettre à  terre discrètement les gardes un peu trop persévérant qui se mettraient sur son passage. Watch Dogs 2 étant un « GTA-like », et parce qu’il faut bien satisfaire la cible principale de ce genre de jeu, notre jeune hackeur pourra également emmener avec lui deux armes létales qu’il aura préalablement fabriqué et customisé à l’aide d’une imprimante 3D. Les différents types d’armes proposés permettront alors au joueur de choisir ou de varier leur approche, infiltration ou sauvageon, les deux sont possibles.

Ubisoft permet clairement au joueur d’évoluer comme bon lui semble dans Watch Dogs 2, la liberté est clairement de mise.

Personnellement, tel Sam Fisher, j’ai beaucoup joué l’infiltration dans ce Watch Dogs 2. Smartphone dans la main gauche et pistolet paralysant dans la main droite, j’ai également beaucoup utilisé les drones de Marcus. En effet, le jeune Retr0 embarque avec lui un drone Jumper à deux roues ainsi qu’un drone Quadricoptère. Les deux gadgets sont équipés d’une caméra, ils permettent alors de visiter les lieux, de planifier une attaque à distance ou encore de pirater quelques données bien utiles. Si bien souvent le pauvre Marcus est obligé d’aller mettre les mains dans le cambouis, certaines missions sont toutefois terminables en ne passant que par les drones. Au même titre que les armes, ces derniers permettent aux joueurs de forcement diversifier leurs approches.

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Une boule de billard sacrément efficace, l’agent 47 devrait y penser (Ubisoft, 2016)

Toujours dans cette optique de personnaliser votre approche mais aussi de développer votre propre « skill«  et votre propre style, Ubisoft propose un arbre des compétences à déverrouiller au fur et à mesure de votre progression. Pour ce faire et débloquer des compétences, il faut récolter des points de recherche disséminés en ville ou accessibles en acquérant de l’expérience, autrement dit en terminant des missions. Marcus pourra développer ses compétences autour des 7 axes : le piratage de véhicule, le relationnel, adresse au tir, control à distance, bricolage, perturbation et botnets. Au-delà du « skill » vous pourrez également personnaliser le style vestimentaire de votre personnage, alors vous êtes plus bonnet ou casquette ?

Joyeux hackeurs

Si son prédécesseur était un peu morose, l’ambiance est au rendez vous dans Watch Dogs 2. Cela passe dans un premier temps par Marcus, car bien qu’un peu nonchalant et agaçant au départ, l’homme est haut en couleur, un brin hispter il porte fièrement les couleurs de ses origines, hackeur de talent il clame haut et fort ses convictions, adepte des mauvaises blagues il enchaîne les pirouettes tant verbales qu’à quelques mètres du sol. Marcus est finalement un protagoniste très attachant et il nous fait rapidement oublié le tristounet Aiden. Notons également que les amis hackeurs de Marcus sont particulièrement charismatiques, chacun porte sa personnalité et apporte son charisme. Mention spécial à Wrench et son masque connecté que j’ai vraiment apprécié. Qu’il est difficile de les quitter après soixante heures de jeu.

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Il faut pas croire mais au HackerSpace ça travaille énormément (Ubisoft, 2016)

San Francisco se prête également bien au jeu ! C’est vrai quoi, il y a la mer et le soleil, on peut faire un tour sur l’île d’Alcatraz, rouler comme un damner sur le Golden Gate, visiter la célèbre université de Palo Alto et imaginer à quoi peut ressembler la Silicon Valley. Trop cool ! San Francisco est un superbe terrain de jeu, comme l’été également Chicago dans le premier Watch Dogs, mais graphiquement c’est une claque. Les textures sont cette fois très belles, beaucoup moins lisses, et les jeux de lumières sont fantastiques.

Un brin hispter il porte fièrement les couleurs de ses origines, hackeur de talent il clame haut et fort ses convictions, adepte des mauvaises blagues il enchaîne les pirouettes. Marcus est un homme haut en couleurs.

C’est finalement vraiment agréable de se balader dans les rues d’une ville modélisée à l’identique, de shazamer la musique d’une voiture qui passe fenêtres ouvertes ou encore de trouver les lieux les plus insolites à photographier. Car, en effet, ce qui rend San Francisco un terrain de jeu aussi sympa c’est également la façon dont les développeurs l’ont utilisées. Ainsi, les différentes missions vous conduirons dans des endroits divers et variés, tout comme les mini jeux qui vous demanderons parfois de découvrir des zones insolites ou chargées d’histoire.

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Clairement, il y a des moments plus ou moins agréables pour visiter, mais Nuddle Map est toujours là pour vous (Ubisoft, 2016)

L’ambiance de ce Watch Dogs 2 est légère et fun, jusqu’en dans les musiques. La bande son est top. Ainsi les diverses radios et les divers morceaux proposés accompagneront merveilleusement bien vos missions. Marcus, qui ne lâche d’ailleurs jamais ces écouteurs, pourra également se préparer une playlist avec ces morceaux préféré. C’est vraiment réaliste à souhait. Enfin presque ! Car quelques éléments viennent parfois perturber l’expérience de jeux comme la conduite qui, un peu trop rigide et manque encore de réalisme, ou encore lorsque Marcus commet une infraction à côté des flics de San Francisco et que ces derniers ne réagissent pas. Une question d’IA certainement.  Au final cela reste des détails et il y a peu de choses à reprocher à Watch Dogs 2.

Le mot de la fin

Sans surprises, je me suis vraiment amusé avec Watch Dogs 2, c’est à mon sens une vraie réussite. Tout est fait pour que les joueurs prennent du plaisir, le scénario et la narration ne font qu’un, tout est logique et extrêmement fluide. Marcus et ses amis hackeurs sont vraiment attachants, on aime les découvrir tout au long de l’aventure et il est vraiment difficile de les quitter au final. Le gameplay est tout aussi prenant, pouvoir hacker tout et n’importe quoi d’une simple pression est vraiment grisant. De plus, il est laissé une vraie liberté aux joueurs quant à leurs façons d’appréhender les situations ou de progresser dans le jeu. Cette fois-ci, Ubisoft semble avoir écouté ses fans et rend une copie presque parfaite. Watch Dogs 2 tend clairement à définir ce que devront être les prochains « open-world » de l’éditeur breton.

15 réflexions sur “Watch Dogs 2 : DedSec vous révèle la vérité …

  1. J’ai pas tout lu j’avoue parce que contrairement au premier, j’ai vachement envie de le faire. Donc j’ai lu quelques paragraphes et.. Ca m’a convaincu (encore une fois car tu n’ai pas le premier à dire ça du jeu…) Je pense qu’après le mois de Mars (Horizon & Andromedaaaa ) il sera mon prochain achat.
    Et ducoup je reviendrais lire ton article en entier cette fois ci (:

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    1. Super ! Je suis content que l’article ait fini de te convaincre, c’est vraiment un très bon jeu, Watch Dogs 2 vaut vraiment le coup :). Tu me diras ce que tu en as pensé, après Horizon & Andromeda 😉

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  2. Bel article Mister Max ! Je tiens à souligner que même s’il était un peu long et ennuyeux (la faute à des capacités de hacking pas suffisament enrichies et aux missions qui se ressemblaient trop) j’avais beaucoup apprécié Watch Dogs. L’ambiance de Chicago, très terne, collait bien au personnage d’Aiden. Dans Watch Dogs 2 on a droit à un revirement de situation. Et je suis d’accord avec toi sur toute la ligne : ce jeu est un sans-faute de la part d’Ubisoft. Je n’arrive pas à lui trouver de défaut. Je prends vraiment mon pied ! La reconstitution de la ville (je suis un globe-trotter dans l’âme), les couleurs vives, les personnages super charismatiques, la scénarisation de chacune des missions, le seamless online qui s’intègre parfaitement dans la trame principale, les PNJ qui ont tous une histoire à nous raconter de peu que tu tendes un minimum l’oreille. Watch Dogs 2 c’est l’extase amigo ! En plus je joue en VO et les voix sont tellement réussies (elles sont toutes excellentes) !

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    1. Je te remercie Eric ! 🙂

      J’avais beaucoup aimé le premier Watch Dogs également, un jeu que j’avais longtemps attendu à l’époque. Mais il était un peu fade dans tout les aspects du jeu, gameplay, graphisme, ambiance … En revanche, voir une ville réelle reconstituée pour la première dans un JV était impressionnant et personnellement j’avais beaucoup aimé la touchante histoire d’Aiden, malgré son mutisme un brin agaçant.

      J’ai fini le jeu après 60 heures de jeu, et personnellement je ne lui est trouvé aucun défaut. C’est assez rare pour être souligné, surtout dans un open-world :). Comme tu le dis tout est parfait, absolument bien maitrisé, un régal ! 🙂

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  3. J’étais un des rares qui avait apprécié le premier, malgré tous ses problèmes de rythme et de répétitivité (c’est un jeu Ubisoft, quoi). Du coup il va falloir que je m’y mette, d’autant plus qu’il a l’air encore meilleur.
    Ca fait un mois que mon WD 2 sommeille dans son édition « San Francisco » (avec la figurine à la main cassée, merci Chronopost), il va falloir se motiver un jour. Pas facile alors que trop de jeux sortent en ce début d’année.

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    1. Si il reprend les bases du gameplay du premier et pioche également dans le background de ce dernier pour le scénario, Watch Dogs 2 est clairement meilleur que le premier ! Personnellement, j’ai aussi aimé le premier à sa sortie, mais celui-ci donne clairement un nouveau ton à la série :).
      Va vite déballer ton édition ! Avant que d’autres jeux ne débarquent 😉

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  4. J’ai pas eu l’occasion de le test, et comme j’ai toujours pas fini le premier opus je me suis dis que ça valait pas la peine. Mais au final tout le monde me dis qu’il est bien et en lisant ton article ça donne envie . Il est au chaud dans ma wishlist steam hahaha encore un peu cher pour moi 😉

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    1. Et bien dès qu’il baisse un peu et qu’il rentre dans ton budget, fonce ! C’est vraiment un excellent jeu, Watch Dogs 2 est bien différent du premier ! Il est fun et rythmé, le scénario tiens la route, le gameplay est bien plus riche et graphiquement c’est un plaisir. Tu y passes 60 heures, mais tu ne t’ennuies jamais, que demande le peuple? 🙂

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